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Pour bouger, profiter de la nature et délaisser la voiture, le vélo à assistance électrique séduit de plus en plus de Français. Petit tour des questions à se poser avant de se lancer.

• Comment ça marche? 

Un capteur détecte l’effort exercé sur la pédale, ou la simple rotation du pédalier, et enclenche un moteur électrique qui assiste le pédalage. Le cycliste choisit, via un sélecteur au guidon, l’assistance souhaitée parmi les trois ou quatre niveaux proposés. Le moteur est alimenté par une batterie dont la puissance exprimée en volts (V) et ampères par heure (Ah) détermine l’autonomie. Tous les moteurs électriques affichent la même puissance, limitée à 250W, et n’interviennent pas au-delà de 25km/h. La batterie, amovible, se recharge à la maison entre quatre et six heures. 

• Faut-il être sportif? 

Pas forcément car l’assistance variable permet de doser précisément l’effort, voire de le supprimer presque complètement. Même pratiqué avec très peu d’efforts, le VAE reste bénéfique car il fait travailler les articulations, l’équilibre, les épaules et le dos. Mais en mode « paresseux », l’autonomie promise est divisée par deux ou trois! Si vous désirez faire plus de 30km ainsi, une batterie 36V12 Ah est un minimum. 

Car batterie déchargée, un VAE devient très sportif. Il faut en effet vaincre la résistance du moteur (sauf s’il est débrayable) et mouvoir un engin de 25 à 30kg. 

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